Chat bai

Le Chat bai ou Chat doré de Bornéo est un félin du genre Pardofelis, endémique de l'île de Bornéo. De la taille d'un chat domestique, il ressemble au Chat de Temminck, mais possède un pelage uniforme roux ou gris, avec une longue queue.



Catégories :

Statut IUCN En danger - CITES annexe I - Catopuma - Felinae - Félidé - Mammifère (nom vernaculaire)

Recherche sur Google Images :


Source image : maine-coon-and-friends.over-blog.com
Cette image est un résultat de recherche de Google Image. Elle est peut-être réduite par rapport à l'originale et/ou protégée par des droits d'auteur.

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • Voici un félin rare ou du moins complexe à apercevoir.... Apparence : Le chat bai est un petit chat à la fourrure roussâtre à brun quoique Chat bai... (source : fauvesdumonde.free)
  • Les chats dorés forment deux genres de félins qui se répartissent sur deux... Le chat bai est reconnu comme en danger par l'IUCN depuis 2002.... (source : forumfr)
  • Le chat bai est sans aucun doute le félidé le plus mystérieux.... Ce félin est dichromatique et passe par une phase rousse et une phase grise, ... (source : waliboo)
Wikipédia:Lecture d'une taxoboxComment lire une taxobox
Chat bai
 Pardofelis badia
Pardofelis badia
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Famille Felidæ
Sous-famille Felinæ
Genre Pardofelis
Nom binominal
Pardofelis badia
(Gray, 1874)
Statut de conservation IUCN :

EN C1 : En danger
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.

Statut CITES : Cites I.svg Annexe I,
Date de révision inconnue

Wikispecies-logo.svg Retrouvez ce taxon sur Wikispecies

Commons-logo.svg D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons
Parcourez la biologie sur Wikipédia :

Le Chat bai[Note 1] (Pardofelis badia) ou Chat doré de Bornéo est un félin du genre Pardofelis, endémique de l'île de Bornéo. De la taille d'un chat domestique, il ressemble au Chat de Temminck, mais possède un pelage uniforme roux ou gris, avec une longue queue. Il s'agit de l'un des félins les moins connus : aucune donnée sur sa reproduction et son mode de vie n'a jamais été collectée. On suppose qu'il habite les forêts primaires et chasse de petits animaux comme les rongeurs.

Peu connu par les populations locales, ce félin n'a longtemps été connu qu'au travers de peaux et crânes détenus par des muséums d'Histoire naturelle. Les données biométriques et morphologiques du Chat bai sont presque entièrement fondées sur un unique spécimen capturé par hasard en 1992 et la première photographie de ce félin à l'état sauvage date de 1998. Depuis lors, la communauté scientifique dispose d'une trentaine de photographies prises au cours des années 2000 grâce à des pièges photographiques.

Classé comme «En danger» par l'UICN, le Chat bai est protégé sur la totalité de son aire de répartition. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le braconnage et la déforestation. Il est inclus dans le programme de recherche Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project dont l'objectif est d'apporter des données comportementales et écologiques sur les félins de Bornéo et devrait, à terme, bénéficier d'un plan de protection.

Forme rousse du Chat bai.

La robe du Chat bai existe sous deux couleurs différentes : une rousse et une grise. Quoique l'hypothèse de départ favorisât la forme rousse plutôt que grise, des recherches ont montré qu'il n'y a pas de phase dominante et les deux couleurs peuvent se trouver indifféremment chez un groupe d'individus[1]. Quelques traces de taches peuvent être notées sur le corps. Le ventre est plus clair, un peu tacquis. Le dessous de la queue est caractérisé par une longue marque de couleur blanchâtre qui couvre de la base au milieu de la queue[2].

La tête est de forme arrondie. Le revers des oreilles, positionnées assez bas sur le crâne, est gris foncé et ne porte pas de tache blanche au milieu. Une rayure part du côté externe de chaque œil vers le front et des rayures peu visibles traversent horizontalement les joues. À l'arrière du crâne, des marques forment la lettre M[2]. La dentition se définit par une première prémolaire supérieure de petite taille, avec une tête arrondie et une unique racine[3].

Le corps avec la tête mesure de 50 à 69 cm, alors que la queue atteint les 35 à 43 cm[4]. La longueur totale est estimée à 85 cm à peu près et la hauteur à l'épaule, proche de celle du chat domestique, est de 28 à 30 cm[5]. La poids du Chat bai est estimée à deux à quatre kilos[4].

Évolution de l'espèce

Le physique du Chat bai est particulièrement proche de celui du Chat de Temminck (Pardofelis temminckii). Qui plus est , des études menées sur les crânes des deux espèces mais aussi des comparaisons génétiques ont montré qu'elles étaient particulièrement proches. L'aire de répartition du Chat de Temminck inclut l'île de Sumatra, qui ne s'est scindée de Bornéo que depuis 10 000 à 15 000 ans[6]. Ces diverses observations ont conduit à l'hypothèse que le Chat bai est une sous-espèce insulaire du Chat de Temminck[2].

Cependant, des travaux menés en 2007 ont montré que les félins ont divergé en huit lignées. Les Pardofelis en composent la seconde lignée qui a divergé il y a 9, 4 millions d'années. Le Chat de Temminck et le Chat bai se sont différenciés il y a quatre millions d'années, bien avant la séparation des îles de la Sonde : les deux félins forment bien deux espèces différentes[7], [8]. Ces deux chats étaient les seuls représentants du genre Catopuma, et ont été déplacés depuis 2008 dans le genre Pardofelis avec le Chat marbré (Pardofelis marmorata) [7].


Arbre phylogénétique du genre Pardofelis[8]

   Pardofelis   

 Pardofelis marmorata - Chat marbré




 Pardofelis temminckii - Chat de Temminck



 Pardofelis badia - Chat bai




Comportement

On sait peu de choses sur son comportement. Il est connu féroce et vit certainement en solitaire. Il se nourrit de petits mammifères tels les rats ou les souris, mais également d'insectes, de singes et d'oiseaux. Il est certainement charognard à ses heures[2] et peut s'attaquer à des proies plus grosses que lui[5]. On pense qu'il chasse au sol[3]. Il est apparemment diurne, avec un pic d'activité à l'aube[1].

Chorologie

Carte de signalements de la présence du Chat bai récoltés depuis 1855[9].

Aire de distribution

Le Chat bai est endémique de l'île de Bornéo. On l'a aperçu dans les deux États malaisiens de Sarawak et de Sabah, sur la pointe nord et nord-ouest de l'île. Dans les provinces indonésiennes du Kalimantan, les rencontres sont concentrées sur le centre de l'île[4].

Habitat

Le Chat bai a le plus fréquemment été observé dans les forêts primaires, surtout les forêts de diptérocarpacées. Quelques signalements ont été faits dans les forêts secondaires de diptérocarpacées et un seul dans une mangrove[9]. La majorité des observations ont été faites sur les hauteurs de Bornéo et , quoiqu'il puisse s'agir d'un biais de sélection, près d'un cours d'eau[6]. Le Chat bai est capable de survivre et de recoloniser les forêts modifiées par l'abattage sélectif, mais avec une envisageable réduction de sa densité de population[1].

On pourrait le trouver jusqu'à 500[5] à 900[2] mètres d'altitude. Il est envisageable que le Chat bai puisse vivre jusqu'à 1 800 mètres mais l'unique observation sur le mont Kinabalu n'a jamais été confirmée[6].

Menaces et protection

Les effectifs du Chat bai à l'état sauvage sont inconnus, certainement faibles. En 2008, la population sauvage est estimée à moins de 2 500 individus et on estime que les populations de Chat bai devraient baisser de plus de 20 % dans les douze prochaines années[7]. Le trafic routier semble être une cause de mortalité, mais les principales menaces sont le braconnage alimentant les trafics de fourrure et d'animaux de compagnie, et la déforestation[5]. La rareté du Chat bai et sa protection partielle par la CITES en fait un félin particulièrement recherché par les braconniers : exporter un Chat bai est une opération facile et particulièrement rentable car un spécimen vivant peut se vendre pour plus de 10 000 dollars à des zoos étrangers[10].

Il est légalement protégé sur la totalité de son aire de répartition[5]. Le Chat bai est positionné en Annexe II de la CITES depuis 1977[11] ce qui veut dire que son commerce est simplement contrôlé, mais ni interdit, ni soumis à autorisation. Il est reconnu comme «En danger» (EN) depuis 2002 par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) [7]. Les efforts de conservation sont peu importants, et le plus fréquemment tournés vers d'autres espèces plus emblématiques[9].

Le Chat bai n'a jamais été élevé en captivité[2], mais plusieurs captures fortuites ont eu lieu. Un premier Chat bai est capturé par des trappeurs en 1992 ; la capture n'était due qu'au hasard. C'était une femelle rapportée mourante au Musée de Sarawak qui ne pesait que 1, 95 kg et qui mourut rapidement[6]. La première photo d'un Chat bai est exécuté grâce à la capture d'un spécimen en 1998[10]. En 2000, deux chats bais capturés par des trappeurs devaient être envoyés à un centre de reproduction en Amérique du Nord mais meurent avant de pouvoir passer la frontière[10]. Une femelle est récupérée par le Semenggoh Wildlife Rehabilitation Center suite à une tentative ratée de trafic, mais meurt peu de temps après d'une pneumonie en 2003 ; le corps est rapidement incinéré par les services vétérinaires. En décembre 2003, deux Chats bais, un mâle et une femelle, sont capturés par accident. Les deux félins s'approvisionnaient dans une volière et y avaient capturés des faisans. La femelle meurt rapidement et le mâle, qui a tout de même pu être observé par des scientifiques, est relâché en 2005[9], [Note 2].

Le Chat bai et l'Homme

Représentation d'un Chat bai par William Jardine.

Connaissance limitée des populations locales

À deux reprises, on a signalé que les couvre-chefs de cérémonie des Dayaks au nord-est du Kalimantan comportaient de la fourrure de Chat bai[2].

L'île de Bornéo abrite cinq espèces de félins[Note 3]. Des photos de ceux-ci ont été présentées dans les villages de Sabah et de Sarawak et seul le Chat bai n'a pas été reconnu[4]. Cependant, les trappeurs connaissent la rareté de ce félin[6].

Des preuves de présence ténues

Le Chat bai reste particulièrement méconnu. Pendant très longtemps , seuls sept spécimens collectés entre 1855 et 1928 attestaient de l'existence du Chat bai[3], leurs peaux et crânes étaient disséminés dans des muséums d'Histoire naturelle[6]. En 2006, le total était de deux spécimens détenus par le muséum de Sarawak, et huit dans des musées européens et américains[9]. Le premier Chat bai capturé en 1992 fut congelé jusqu'à son authentification formelle par des scientifiques ; des tissus et des échantillons sanguins furent prélevés pour la première fois[4], [6]. La majorité des observations morphologiques faites à propos du Chat bai ont été faites à partir de ce spécimen.

Il a été pris pour la première fois en photo à l'état sauvage en 1998[5], [Note 4]. Des photographies ont été prises au parc national de Mulu et au sanctuaire sauvage de Lanjak-Entimau en 2003[9], ce qui a permis de relancer la recherche sur ce félin, qu'on pensait disparu[12]. De nouvelles photographies, issues de pièges photographiques ont étayé les recherches le 17 octobre 2005[13], puis en 2008[14], portant le nombre total des photographies dans la nature à trente-deux[1].

Différentes recherches effectuées

Logo du Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project représentant une Panthère nébuleuse.

Des recherches approfondies sur le Chat bai ont été menées entre mars 2003 et avril 2006. Les moyens d'investigation incluaient la mise en place de pièges photographiques, des observations sur le terrain, des interviews auprès des villageois, des chasseurs et des chercheurs locaux, et enfin la recherche de la totalité des données disponibles sur le sujet. Durant ces trois ans et un mois de recherche, quinze observations fiables du félin ont été rapportées : il s'agissait à chaque fois de rencontres dues au hasard. Enfin, sur 5 034 photographies prises par les pièges photographiques, une seule montrait un Chat bai. Les auteurs recommandent de passer le Chat bai en Annexe I de la CITES[9].

Le Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project est un projet de recherche dont l'objectif est d'étudier conjointement les cinq espèces de félins de l'île de Bornéo[Note 3], dont les mœurs ne sont pas bien connues. Les connaissances acquises durant ce projet doivent permettre de mieux comprendre le comportement et l'écologie de ces félins et de situer leur réponse à des environnements modifiés par l'exploitation forestière. Le projet permet aussi aux scientifiques et étudiants locaux de se familiariser aux recherches sur le terrain et de sensibiliser la population locale à la protection de leur faune. À terme, le Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project devrait proposer un programme de conservation des félins sauvages de Bornéo[15].

L'aire d'étude est fixée sur la Danum Valley Conservation Area, une forêt de diptérocarpacées du territoire de Sabah dont une partie est modifiée par l'abattage sélectif depuis les années 1960. Les recherches sont basées sur des pièges photographiques et la capture d'individus pour les équiper d'un collier émetteur. Commencé en 2007, le projet devrait durer trois ans[16] et a permis de tripler le nombre de photographies de Chat bai et de lever certaines interrogations sur son comportement et son physique ; les chercheurs espèrent pouvoir évaluer la densité de population du Chat bai grâce aux photographies[1]. La première vidéo de ce félin, d'une durée de sept secondes, est aussi obtenue par le projet en novembre 2009[17].

Notes et références

Notes

  1. Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, 2002, édition octobre 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9) , p.  37
  2. Le propriétaire craignait la confiscation du félin par les autorités de Sarawak et a préféré le relâcher.
  3. La Panthère nébuleuse de Bornéo (Neofelis diardi), le Chat marbré (Pardofelis marmorata), le Chat à tête plate (Prionailurus planiceps), le Chat-léopard (Prionailurus bengalensis) et le Chat bai.
  4. Les photographies ont été prise par le photographe animalier Art Wolfe. La galerie officielle en présente sept différentes.

Références

  1. (en) Andy Hearn, «First insights into the world's least-known wild cat» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com/, Limiteo Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 4 mai 2009, consulté le 15 octobre 2009
  2. (fr) Peter Jackson et Adrienne Farrell Jackson (trad. Danièle Devitre), Les félins : l'ensemble des espèces du monde, Delachaux et Niestlé, coll. «La bibliothèque du naturaliste», octobre 1996, 272 p. (ISBN 2-603-01019-0)  , «Chat bai», p. 163
  3. Référence Animal Diversity Web : Catopuma badia (en)
  4. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , «Chat bai», p. 164
  5. (fr) Rémy Marion (dir. ) , Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Larousse, Paris, septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et ISBN 978-2035604538) (OCLC 179897108)  , p. 82
  6. (en) Peter Jackson, «Limitean Bay Cat (Catopuma badia) » sur http ://www. catsg. org/, 1996, Cat Specialist Group. Consulté le 13 octobre 2009
  7. Référence IUCN : espèce Pardofelis badia (Gray, 1874) (en)
  8. (fr) Stephen O'Brien et Warren Johnson, «L'évolution des chats», dans Pour la science, no 366, Avril 2008 (ISSN 0 153-4092)  
  9. (en) Mohammed Azlan et Jim Sanderson, «Geographic distribution and conservation status of the bay cat Catopuma badia, a Limitean endemic», dans Oryx, vol.  41, no 3, juillet 2007 [texte intégral (page consultée le 14 octobre 2009) ] 
  10. (en) Melvin E. Sunquist et Fiona Sunquist, Wild cats of the world, Presse universitaire de Chicago, 2002, 452 p. (ISBN 0226779998 et ISBN 9780226779997)  , «Bay cat», p. 48-51
  11. Référence CITES : espèce Catopuma badia (Gray, 1874) (+répartition) (sur le site de l'UNEP-WCMC) (fr+en)
  12. (fr) EB, «Trop peu vu pour être connu», dans Nouvel Obs et Sciences et Avenir, 14 août 2003 [texte intégral (page consultée le 14 octobre 2009) ] 
  13. (en) Masatoshi Yasuda, Hisashi Matsubayashi, Rustam, Shinya Numata, Jum Rafiah Abd. Sukor and Soffian Abu Bakar5, «Recent Cat Records by Camera Traps in Peninsular Malaysia and Limiteo», dans CATNews, no 47, automne 2007 [texte intégral (page consultée le 14 octobre 2009) ] 
  14. (en) Andy Hearn, «Project Update August 2008» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com/, Limiteo Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 6 août 2008, consulté le 15 octobre 2009
  15. (en) Andy Hearn, «Project Overview» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com, Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 20 janvier 2007, consulté le 15 octobre 2009
  16. (en) Andy Hearn, «Project Mission» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com/, Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 15 janvier 2007, consulté le 15 octobre 2009
  17. (en) Jeremy Hance, «World's first video of the elusive and endangered bay cat» sur http ://news. mongabay. com/, 5 novembre 2009, Mongabay. Consulté le 11 novembre 2009

Références taxinomiques

Annexes

Liens externes

Bibliographie


Goldenwiki 2.png

Recherche sur Amazone (livres) :



Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_bai.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 12/01/2010.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu