Chat de Temminck

Le Chat de Temminck ou Chat doré d'Asie est un félin de taille moyenne du genre Pardofelis. Sa robe est le plus souvent unie...



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Statut IUCN Quasi menacé - CITES annexe I - Catopuma - Felinae - Félidé - Mammifère (nom vernaculaire)

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  • Le chat de Temminck est capable de s'attaquer aux bufflons d'élevage. PARTICULARITÉ. Le chat de Temminck fut l'un des premiers habitants du zoo de Londres... (source : chamminou-series.site.voila)
  • >>Photo ci-dessus : Un chat sauvage du parc zoologique de Mulhouse.... Remarque : jusqu'en 1994, le nom scientifique du chat de Temminck était Felis... (source : fauvesdumonde.free)
  • Sandra Reichler est le coordinateur du programme EEP : Chat de Temminck (Catopuma temminckii), programme mis en place en 1993. Le Zoo d'Heidelberg participe... (source : leszoosdanslemonde)
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Chat de Temminck
 Pardofelis temminckii
Pardofelis temminckii
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Felidæ
Sous-famille Felinæ
Genre Pardofelis
Nom binominal
Pardofelis temminckii
Vigors & Horsfield, 1827
Statut de conservation IUCN :

NT : Quasi menacé
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.

Statut CITES : Cites I.svg Annexe I,
Révision du ????

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Le Chat de Temminck[Note 1] (Pardofelis temminckii) ou Chat doré d'Asie est un félin de taille moyenne du genre Pardofelis. Sa robe est le plus souvent unie et de couleur rousse, mais de nombreuses variations existent, incluant des spécimens mélaniques, tacquiss comme l'ocelot ou de couleur grise ; un marquage facial composé de bandes blanches sert à aisément le reconnaître.

Habitant discret des forêts d'Asie du sud-est, son comportement à l'état sauvage demeure mal connu en raison du faible nombre d'études scientifiques portant sur cette espèce. Victime de la déforestation et du braconnage pour sa fourrure ou ses os, ses effectifs à l'état sauvage sont reconnus comme en déclin. L'espèce est classée comme «quasi-menacée» par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Quelques dizaines de Chats de Temminck sont gardés en captivité.

Nommé en l'honneur du zoologiste néerlandais Cœnraad Jacob Temminck qui décrivit le Chat doré d'Afrique, le Chat de Temminck fait l'objet de mythes et légendes chez les populations autochtones.

Le Chat de Temminck est reconnaissable à ses marques faciales. Il est l'unique félin uni sur son aire de répartition.

Le Chat de Temminck est un félin de taille moyenne, pesant de 9 à 16 kg, soit deux à trois fois le poids d'un chat domestique. Les mâles sont plus gros que les femelles[1]. La queue représente du tiers à la moitié[2] de la longueur totale[3]. La longueur du bout du nez à la base de la queue est de 75 à 105 cm ; la longueur de la queue est de 48 à 56 cm[4]. La hauteur au garrot est d'environ 56 cm[2].

La robe est le plus souvent unie et de couleur rousse à brun doré, d'où l'expression de «Chat doré d'Asie». Il y a cependant une grande variabilité de robes au sein de l'espèce : elle peut être de couleur grise plutôt que rousse et il existe des signalements de spécimens au nord de son aire de répartition possédant des taches pleines, comme celles du Chat-léopard (Prionailurus bengalensis) ou des ocelles, en Chine[3], [Note 2]. Une forme mélanique existe aussi[5]. Le ventre, les parties internes des membres mais aussi le cou et le menton sont de couleur plus claire. Le dernier tiers de la queue du Chat de Temminck est de couleur plus foncée et est marqué par une bande blanche sur la partie ventrale[3].

Un marquage facial caractéristique sert à aisément le reconnaître : les yeux sont bordés de blanc, une bande blanche cernée de noir traverse chaque joue et une bande claire aussi bordée de noir part verticalement du bord interne de l'œil et traverse le front. Les petites oreilles rondes sont noires au revers et marquées d'un point gris[3]. Le Chat de Temminck ne possède que 28 dents au lieu des 30 habituelles chez les félins[6].

Le Chat de Temminck est aisément reconnaissable sur son aire de répartition car il y est l'unique félin à robe unie. Le Chat bai (Pardofelis badia) lui ressemble énormément, mais se trouve seulement sur l'île de Bornéo, où le Chat de Temminck n'est pas présent[7]. Son apparence est aussi particulièrement proche du Chat doré d'Afrique (Caracal aurata), qui comme son nom l'indique ne se trouve que sur le continent africain[3].

Évolution de l'espèce

Une forme mélanique au zoo de Tulhakon.

Le physique du Chat de Temminck est particulièrement proche de celui du Chat bai (Pardofelis badia), espèce endémique à l'île de Bornéo. Qui plus est , des études menées sur les crânes de deux espèces mais aussi des comparaisons génétiques ont montré qu'elles étaient particulièrement proches. L'aire de répartition du Chat de Temminck inclut l'île de Sumatra, qui ne s'est scindée de Bornéo que depuis 10 000 à 15 000 ans[1]. Ces diverses observations ont conduit à l'hypothèse que le Chat bai est une sous-espèce insulaire du Chat de Temminck[7].

Cependant, des travaux menés en 2007 ont démontré que les Pardofelis composent la seconde lignée des félins qui a divergé il y a 9, 4 millions d'années. Le Chat de Temminck et le Chat bai se sont différenciés il y a quatre millions d'années, bien avant la séparation des îles de la Sonde : les deux félins forment bien deux espèces différentes[8], [9]. Ces deux chats étaient les seuls représentants du genre Catopuma, depuis 2008 ils ont été déplacés dans le genre Pardofelis avec le Chat marbré (Pardofelis marmorata) par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) [10]. Le Dispositif d'Information Taxonomique Intégré (SITI) et la base NCBI les classent toujours dans le genre Catopuma[11], [12].

De même, l'extrême ressemblance entre le Chat de Temminck et le Chat doré d'Afrique (Caracal aurata) pourrait être due à un même ancêtre commun. Cependant, les forêts d'Afrique et d'Asie ne sont plus reliées depuis vingt millions d'années : il s'agit plus d'une convergence évolutive que d'une réelle filiation[13].


Arbre phylogénétique du genre Pardofelis[9]

   Pardofelis   

 Pardofelis marmorata - Chat marbré




 Pardofelis temminckii - Chat de Temminck



 Pardofelis badia - Chat bai





Selon Mammal Species of the World, il existe trois sous-espèces de Chat de Temminck[14] : Pardofelis (Catopuma) temminckii, présente sur l'île de Sumatra[15], Pardofelis (Catopuma) dominicanorum et Pardofelis (Catopuma) tristis dont l'aire de répartition va du Sichuan au Tibet et qui est censée représenter les Chats de Temminck à ocelles[1].

Comportement

Un chasseur territorial

Le Chat de Temminck attaque petits ongulés et oiseaux.

Le Chat de Temminck chasse plutôt au sol, même s'il est capable de grimper aux arbres lorsqu'il en a besoin. Ce prédateur crépusculaire s'attaque aux petits ongulés comme les muntjacs ou les jeunes sambars, aux oiseaux, aux grands rongeurs ainsi qu'aux reptiles. Il est cependant assez fort pour pouvoir s'attaquer à des proies plus grosses que lui comme le veau du buffle domestique[2] et peut s'attaquer au petit bétail[16]. En Thaïlande, selon une étude faite sur les crottes de félins de taille moyenne, incluant la Panthère nébuleuse, le Chat de Temminck peut s'attaquer aux Cerfs aboyeurs (Muntiacus muntjak), aux singes du genre Trachypithecus, aux Petits kanchils de Java (Tragulus javanicus), aux Athérures malais (Atherurus macrourus), aux écureuils terrestres (Menetes berdmorei) ainsi qu'aux petits rongeurs du genre Muridæ : en fréquence, ce sont principalement les petits mammifères (moins de 2, 5 kg) et surtout les Muridæ qui composent le «repas» de ce félin[17]. En captivité, le Chat de Temminck tue ses proies d'une morsure à la nuque et plume les oiseaux avant de les manger[16].

Deux spécimens étudiés en Thaïlande ont montré une taille de territoire de 47, 7 km2 pour le mâle et 32, 6 km2 pour la femelle. Le territoire du mâle recouvre celui de la femelle et s'agrandit de plus de 15 % durant la saison des pluies. Chaque jour le Chat de Temminck parcourt 1, 6 km en moyenne, le mâle se déplaçant plus que la femelle. L'activité de ce félin est plus intense en juillet qu'en mars. Au cours d'une journée, le Chat de Temminck est plus actif à l'aube et au crépuscule et le plus inactif durant les heures tardives de la nuit[17].

Communication

Les vocalisations sont constituées principalement d'un «maaa» long et pulsé, répété dans une série de huit à dix cris poussés à à peu près deux secondes d'intervalles. Le premier cri est le plus souvent le moins fort et la séquence peut être répétée plusieurs fois dans la journée, à intervalles réguliers. Lors des chaleurs, il arrive aussi que la femelle utilise ce cri sans qu'il soit répété comme décrit auparavant. Le Chat de Temminck peut aussi prononcer un «wa-wa» lors de communication rapprochée, gazouiller[18], souffler et ronronner[16].

Cycle de vie

Le Chat de Temminck est sexuellement mature entre 18 et 24 mois pour les femelles et 24 mois pour les mâles[4]. Le cycle de la femelle dure 39 jours avec un œstrus de 6 jours, en cas de perte de sa portée, la femelle est à nouveau en cycle œstral quatre mois après[19]. Durant l'œstrus, la femelle multiplie les marquages olfactifs et recherche le contact avec le mâle en adoptant des postures réceptives et en se frottant contre lui. Ce dernier augmente aussi sa fréquence de marquage et la suit. Durant l'acte sexuel, le mâle saisit la peau du cou de la femelle entre ses dents. Après 78 à 80 jours de gestation[16], la femelle donne naissance à un à trois petits dans un arbre creux, un trou entre des rochers ou tout autre lieu abrité. Les naissances ont lieu en février[4] et se composent le plus souvent d'un unique petit[16].

Les jeunes, qui pèsent à peu près 250 grammes[4], ont un pelage semblable à celui de leurs parents quoique plus long et épais[16]. L'ouverture des yeux a lieu vers neuf jours[2] et les premiers pas à deux semaines. Ils prennent rapidement du poids et atteignent les 500 grammes à trois semaines et 1, 3 kg à neuf semaines et demi[16] ; le sevrage est fait dès six mois[2]. Le rôle du père est mal connu : il arrive qu'il tue les chatons, mais un cas de participation active à l'élevage est signalé[16]. Il s'agit là du comportement de l'espèce en captivité car on ne sait presque rien sur leurs habitudes à l'état sauvage[18]. Des photographies issues d'un même piège photographique ont montré le comportement dans la nature d'un couple de Chats de Temminck au Laos en 2003[20], [Note 3]. La longévité en captivité est de vingt ans[4].

Chorologie

Habitat et distribution

Aire de répartition du Chat de Temminck.

Le Chat de Temminck vit principalement dans les forêts et s'adapte tant à la forêt tropicale humide qu'à la forêt tropophile. Il peut dans certains cas se rencontrer dans les plaines rocailleuses[19]. Des observations ont été faites jusqu'à 3 000 mètres d'altitude[18].

Ce chat vit dans toute l'Asie du Sud-Est et se rencontre dans les pays suivants[10] : Bangladesh, Bhoutan, Cambodge, Chine, Inde, Indonésie dont l'île de Sumatra, Laos, Malaisie, Myanmar, Népal, Thaïlande et Viêt Nam.

Menaces et protection

Les principales menaces pesant sur ce félin sont la destruction et la perturbation de son habitat par la déforestation et l'agriculture itinérante. Qui plus est , il subit le contrecoup de la diminution du nombre d'ongulés en Asie du sud-est[10]. Il est aussi menacé par le braconnage car il est d'une part utilisé par la médecine respectant les traditions chinoise comme un ersatz d'os de tigre et d'autre part sa peau à la couleur unique est appréciée. Il est aussi chassé et empoisonné parce qu'il peut s'attaquer au petit bétail comme les volailles, les moutons et les chèvres[4] et être trappé par erreur[10].

Le Chat de Temminck figure sur la liste des espèces «quasi-menacées» (NT) de l'UICN depuis 2008 et était jusque là reconnu comme «vulnérable». Il reste proche du critère C de l'UICN, c'est-à-dire que ses populations sont reconnues comme assez faibles et morcelées[10]. Le Chat de Temminck est classé comme une espèce de l'Annexe I de la CITES : le commerce international de parties de leur corps ou de l'animal est interdit[21]. Sa chasse est régulée au Laos et interdite au Bangladesh, Cambodge, Chine, Inde, Indonésie, sur la péninsule malaise, Myanmar, Népal, Thaïlande et au Viêt Nam. Au Bhoutan, le Chat de Temminck est protégé seulement dans l'enceinte des aires protégées[10].

Effectifs

Présence à l'état sauvage

Au cours du XXe siècle, les populations de Chat de Temminck ont certainement diminué, quoiqu'il soit complexe d'évaluer les effectifs d'un félin si discret. Reconnu comme abondant au Viêt Nam jusque dans les années 1970, le commerce de peaux a fortement favorisé sa disparition et il est désormais reconnu comme rare, comme en Thaïlande. Ses populations ont décliné en Inde et en Indonésie[4]. Sa situation en Chine demeure inconnue, mais de nombreuses provinces pratiquent le commerce des peaux et d'os de Chat de Temminck. Dans la province du Jiangxi, une étude a estimé que les populations de ce félin ont diminué du tiers entre le milieu des années 1950 et le début des années 1980[16]. Le Chat de Temminck était reconnu comme rare dans la péninsule malaise jusqu'à ce que des études menées à partir de pièges photographiques ne prouvent le contraire[22], [Note 4].

Présence en captivité

Le Chat de Temminck est particulièrement rare en captivité ; il bénéficie cependant d'un programme européen d'élevage en captivité (EEP) visant à accroître de manière viable les populations captives[24]. Le Chat de Temminck est reconnu comme une espèce qui se reproduit particulièrement mal. Des naissances régulières ont eu lieu dans le parc zoologique national de Washington et au zoo de Wassenaar[16].

En 1989, 24 spécimens étaient détenus par sept parcs zoologiques inscrits sur l'International Species Information System (ISIS) [16]. En 1994, ce félin était détenu par les zoos suivants[25] : en Europe dans le zoo de Berlin, zoo de Dresde, zoo de Heidelberg, zoo de Münster, zoo de Wuppertal, zoo de Port Lympne, zoo de Agrate, zoo de Wassenaar en Australie dans le zoo de Melbourne, zoo de Sydney, en Asie dans le zoo de Shanghai, zoo de Gauhati, zoo d'Osaka, zoo Negara de Kuala Lumpur, zoo de Singapour, Zoo de Dusit, zoo de Chonburi, zoo de Chiang Mai, zoo de Hanoi, en Amérique dans le zoo d'Omaha. En novembre 2009, la base ISIS comptait 47 individus de Chat de Temminck ; les spécimens sont plus nombreux en Asie et en Europe[26]. Le Chat de Temminck est presque absent des zoos d'Amérique du Nord et les rares spécimens détenus ne peuvent plus former une base viable pour la conservation de l'espèce (individus âgés, appauvris génétiquement, etc. ) [27].

Le Chat de Temminck et l'Homme

Appellation

Le Chat de Temminck est appelé en l'honneur de Cœnraad Jacob Temminck, un zoologiste néerlandais qui a décrit pour la première fois le Chat doré d'Afrique (Caracal aurata) [3]. De nombreuses autres espèces lui sont dédiées comme le Bécasseau de Temminck (Calidris temminckii) ou le Pangolin de Temminck (Manis temminckii). Le synonyme Chat doré d'Asie est issu de la grande ressemblance avec le Chat doré d'Afrique.

En Chine, il est connu sous le nom de «léopard jaune» tandis qu'en Thaïlande c'est un «tigre de feu»[13].

Son nom scientifique a aussi énormément varié à cause de sa taxinomie changeante, et de nombreux synonymes existent : Felis temminckii, Profelis temminckii, Catopuma temminckii sont les plus courants[16].

Légendes

Le Chat de Temminck est sujet à de nombreuses légendes qui seraient dues, selon Peter Jackson à sa couleur dorée. En Thaïlande, il est reconnu comme un animal servant à se protéger du tigre : brûler un poil ou une peau de Chat de Temminck ou manger sa chair éloignerait le prédateur redouté qu'est le tigre[13]. Toujours en Thaïlande, le Chat de Temminck est reconnu comme particulièrement féroce, et donc comme le maître des autres félins[16].

Commerce de peaux

Protégé par l'annexe I de la CITES, le Chat de Temminck ne devrait pas craindre les Hommes. Cependant, des peaux sont régulièrement présentées sur les marchés. En Chine, dans la province du Jiangxi, 234 peaux ont été acquises entre 1980 et 1981 ; en 1986, 17 peaux ont été comptées sur un marché aux fourrures du Gansu. Les autorités chinoises déclarent la confiscation de 30 à 100 peaux de Chat de Temminck chaque année[16]. En 1998, le bulletin de TRAFFIC a répertorié la mise en vente d'onze peaux de Chats de Temminck sur le marché de Tachileik au Myanmar[28].

Philatélie

Quelques timbres représentant le Chat de Temminck ont été édités par les pays suivants dans le cadre de série sur les animaux en danger ou sur les félins sauvages[29] : Madagascar, Malaisie, Bhoutan, Thaïlande, Bénin.

Projet de recherche

Comme la majorité des petits félins, le Chat de Temminck fait l'objet de recherche «groupée», c'est-à-dire que plusieurs espèces sont étudiées conjointement. Menée par Lon Grassman de février 1999 à mars 2003, une étude portant sur quatre espèces de félins en Thaïlande[Note 5] a été menée au sanctuaire faunique de Phu Khieo. L'objectif de l'étude était de connaître les déplacements de ces petits félins, la superficie et le chevauchement des territoires mais aussi leurs proies. En second lieu, l'étude portait sur les données chimiques des animaux capturés mais aussi sur l'identification de leurs ectoparasites. Les recherches s'appuyaient sur la pose de colliers émetteurs, l'utilisation de pièges photographiques et l'analyse des matières fécales. Deux Chats de Temminck, un mâle et une femelle, ont été capturés et équipés de collier émetteur de février 1999 à novembre 2000, ce qui a permis de relever d'importantes données sur le comportement de ces félins[17].

Notes et références

Notes

  1. Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, 2002, édition octobre 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9) , p.  37
  2. Photo de Chat de Temminck à ocelle sur le site du Cat Specialist Group
  3. Voir la série de photographies sur le site Lao PDR Program
  4. Parmi les six espèces de félins photographiées, le Chat de Temminck est la quatrième en nombre de photographies.
  5. La Panthère nébuleuse, le Chat-léopard, le Chat marbré et le Chat de Temminck

Références

  1. (en) Peter Jackson, «Asiatic Golden Cat Catopuma temminckii» sur http ://www. catsg. org/, 1996, Cat Specialist Group. Consulté le 19 novembre 2009
  2. (fr) Rémy Marion (dir. ) , Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Larousse, Paris, septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et ISBN 978-2035604538) (OCLC 179897108)  , «Chat de Temminck Catopuma temminckii», p. 83
  3. (fr) Peter Jackson et Adrienne Farrell Jackson (trad. Danièle Devitre), Les félins : l'ensemble des espèces du monde, Delachaux et Niestlé, coll. «La bibliothèque du naturaliste», octobre 1996, 272 p. (ISBN 2-603-01019-0)  , «Chat de Temminck, Chat doré d'Asie», p. 165
  4. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 168
  5. (en) Eduardo Eizirik, Naoya Yuhki, Warren E. Johnson, Marilyn Menotti-Raymond, Steven S. Hannah et Stephen J. O'Brien, «Molecular Genetics and Evolution of Melanism in the Cat Family», dans Current Biology, vol.  13, no 5, 2003, p.  448-453 [texte intégral (page consultée le 17 novembre 2009) ] 
  6. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 10
  7. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , «Chat bai», p. 163-164
  8. Référence IUCN : espèce Pardofelis badia (Gray, 1874) (en)
  9. (fr) Stephen O'Brien et Warren Johnson, «L'évolution des chats», dans Pour la science, no 366, Avril 2008 (ISSN 0 153-4092)  
  10. Référence IUCN : espèce Pardofelis temminckii (Vigors et Horsfield, 1827) (en)
  11. Référence ITIS : Catopuma temminckii (Vigors and Horsfield, 1827) (fr) (+version (en) )
  12. Référence NCBI : Catopuma temminckii (en)
  13. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , «Chat de Temminck, Chat doré d'Asie», p. 166
  14. Référence Mammal Species of the World : Catopuma temminckii (en)
  15. Référence Mammal Species of the World : Catopuma temminckii temminckii (en)
  16. (en) Melvin E. Sunquist et Fiona Sunquist, Wild cats of the world, University of Chicago Press, 2002, 452 p. (ISBN 0226779998 et ISBN 9780226779997)  , «Asiatic golden cat», p. 52-54
  17. (en) Lon I. Grassman Jr., «Thailand Cat Project - Final Report» sur http ://fauvesdumonde. free. fr, 8 septembre 2003, Cat Action Treasury. Consulté le 7 novembre 2009
  18. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 167
  19. Référence Animal Diversity Web : Catopuma temminckii (en)
  20. (en) Asian Golden Cat sur http ://programs. wcs. org/laoswildlifephotœxhibition/images/01/08Asian-golden-cat. jpg, Lao PDR Program. Consulté le 22 novembre 2009
  21. Référence CITES : espèce Catopuma temminckii (Vigors Horsfield, 1827) (+répartition) (sur le site de l'UNEP-WCMC) (fr+en)
  22. (en) Mohammed Azlan, Jayasilan B. Abd. Gulam Azad, «Mammal diversity and conservation in a secondary forest in Peninsular Malaysia», dans Biodiversity and Conservation, no 15, 2006, p.  1013–1025 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 20 novembre 2009) ] 
  23. (en) Peter Jackson, «Editorial», dans Cat News, no 29, Automne 1998, p.  3 (ISSN 1027-2992)  
  24. (en) Asian Golden Cat sur http ://www. quantum-conservation. org, Quantum Conservation. Consulté le 19 novembre 2009
  25. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , «Félins rares à voir dans les zoos», p. 263
  26. (en) ISIS, Catopuma temminckii sur le site d'ISIS Species Holdings. Consulté le 19 novembre 2009
  27. (en) Norah Fletchall, Bill Swanson and Alan Shœmaker, «Felid Taxon Advisory Group North American Regional Collection Plan» sur http ://nationalzoo. si. edu/, Août 2003, Parc zoologique national de Washington. Consulté le 19 novembre 2009
  28. (en) Peter Jackson, «Continuing Tiger Toll», dans Cat News, no 31, 1999, p.  11 (ISSN 1027-2992)  
  29. (en) Asian Golden Cat sur http ://bigcatsonstamps. co. uk/, Big Cats on stamps. Consulté le 21 novembre 2009

Annexes

Liens externes

Bibliographie


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