Chat marbré

Le Chat marbré est une espèce de félin du genre Pardofelis. D'une taille identique au chat domestique, il est caractérisé par sa longue queue qui représente la moitié de sa longueur totale.



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Statut IUCN Vulnérable - CITES annexe I - Mammifère (nom vernaculaire) - Félidé

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  • Le chat marbré est le plus petit membre de la sous-famille des pantherinæ et est l'unique... -Le chat marbré du Népal (pardofelis marmorata charltoni)... (source : boobalechat)
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Chat marbré
 Pardofelis marmorata
Pardofelis marmorata
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Felidæ
Sous-famille Felinæ
Genre Pardofelis
Nom binominal
Pardofelis marmorata
(Martin, 1837)
Statut de conservation IUCN :

VU C1+2a (i)  : Vulnérable
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.

Statut CITES : Cites I.svg Annexe I,
Révision du 01-07-1975

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Le Chat marbré[Note 1] (Pardofelis marmorata) est une espèce de félin du genre Pardofelis. D'une taille identique au chat domestique, il est caractérisé par sa longue queue qui représente la moitié de sa longueur totale. Sa robe tacquise rappelle l'aspect du marbre. Possédant des caractéristiques proches des grands félins, sa position taxonomique a fortement varié.

Habitant des forêts tropicales humides, ce félin est certainement arboricole, solitaire et territorial. Son aire de répartition inclut les îles de Bornéo et de Sumatra, la péninsule indochinoise et couvre jusque sur les contreforts de l'Himalaya au Népal. Ses effectifs à l'état sauvage sont difficilement évaluables car l'espèce est discrète et évolue dans un environnement d'accès ardu. Reconnue par l'Union internationale pour la conservation de la nature comme une espèce vulnérable, la principale menace pesant sur le Chat marbré est la déforestation.

Félin toujours méconnu, moins d'une dizaine de spécimens sont détenus dans les zoos qui ont néenmoins permis de collecter des données principales sur sa reproduction et son comportement. Dans les années 2000, plusieurs études menées sur les petits félins asiatiques ont permis d'augmenter les connaissances sur le Chat marbré, et surtout d'évaluer la taille de son territoire.

Ce félin a une fourrure de couleur brun-rouge à gris jaunâtre ornée de larges taches brunes cerclées de noir proches de celles de la Panthère nébuleuse, quoique moins différentes. L'intérieur des cuisses, le ventre et la poitrine sont plus clairs. La fourrure est douce et épaisse, particulièrement apportée, surtout sur la queue. Sur les pattes, la queue et la tête, de nombreuses taches noires recouvrent le pelage et peuvent se rejoindre formant ainsi des rayures étroites. On observe deux rayures sur le haut du crâne, près des oreilles ainsi qu'une ligne particulièrement longue le long du dos[1]. La queue est tacquise à la base et annelée au bout et représente la moitié de la longueur totale du corps[1]. La longueur totale d'un Chat marbré est de 80 à 115 cm. La hauteur au garrot est de 35 à 55 cm. Le Chat marbré pèse de 4 à 8 kg[2]. Les pattes sont souples et plutôt courtes[2] avec des pieds particulièrement larges[3].

Les oreilles sont petites et arrondies, le revers est noir avec une tache blanche au milieu. Les yeux de couleur jaune à doré ont des pupilles en fente, comme le chat domestique[4]. Les canines du chat marbré sont longues comparé à sa taille[5] et la prémolaire supérieure antérieure est généralement absente ou sous forme vestigiale. Le crâne est de forme ronde avec une crête sagittale de faible taille ; un anneau osseux entoure les orbites, ce qui est assez rare chez les félins[4].

Le Chat marbré est caractérisé par sa particulièrement longue queue et son pelage marbré.

Selon Peter Jackson, le Chat marbré fait partie des félins les plus complexes à identifier dans la nature. Il peut être aisément confondu avec la Panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) et la Panthère nébuleuse de Bornéo (Neofelis diardi) à cause de sa ressemblance morphologique (proportion longueur de la queue - longueur du corps, pelage…)  ; ces deux félins sont cependant bien plus grands. Le Chat-léopard (Prionailurus bengalensis) peut aussi être pris pour un Chat marbré car il est de la même taille et partage le même habitat, mais il ne possède pas une queue aussi longue et les marbrures de la robe[1].

Évolution et sous-espèces

Assez peu étudiée, la place du Chat marbré comparé aux autres félins a été discutée. Il partage des caractères communs aux petits félins (Felinæ) et est génétiquement proche des grands félins (Pantherinæ), et surtout du Tigre (Panthera tigris) [6]. Pour cette raison, le Chat marbré a pu faire partie de la sous-famille des Pantherinæ comme des Felinæ[Note 2]. Plusieurs modèles phylogéniques ont positionné la Panthère nébuleuse et le Chat marbré dans un même genre, soit dans Pardofelis, soit dans Neofelis[7], [8] à cause de la grande ressemblance morphologique entre ces deux félins. Cependant, dans les années 1990, il a été soulevé que le Chat marbré était trois fois plus petit que la Panthère nébuleuse et que son crâne était bien plus rond[8].

Des travaux menés en 2007 ont montré que les félins ont divergé en huit lignées. Les Pardofelis en composent la seconde lignée qui a divergé il y a 9, 4 millions d'années. Le Chat marbré est le premier à diverger de l'ancêtre commun à l'ensemble des Pardofelis, il y a 5, 4 millions d'années. Selon ces études, la Panthère nébuleuse appartient à la lignée des panthères et n'est par conséquent pas apparentée aux Pardofelis[9]. Le Chat marbré est par conséquent proche du Chat bai (Pardofelis badia) et du Chat de Temminck (Pardofelis temminckii). Ces deux chats étaient les seuls représentants du genre Catopuma et ont été déplacés en 2008 dans le genre Pardofelis[10]. Des études génétiques effectuées sur huit espèces de félins ont montré que le Chat marbré faisait bien partie de la sous-famille des Felinæ alors que la Panthère nébuleuse, quoique particulièrement proche du Chat marbré, appartient aux Pantherinæ[11].

Arbre phylogénétique du genre Pardofelis[9]

   Pardofelis   

 Pardofelis marmorata - Chat marbré




 Pardofelis temminckii - Chat de Temminck



 Pardofelis badia - Chat bai





Selon Mammal Species of the World[12], il existe deux sous-espèces reconnues : Pardofelis marmorata marmorata vivant sur la péninsule indochinoise et les îles de Sumatra et Bornéo[13] et Pardofelis marmorata charltonii qui se rencontre au Népal, dans les provinces du Sikkim et de l'Assam et dans la partie septentrionale du Myanmar[13]. Une troisième sous-espèce Pardofelis marmorata longicaudata est quelquefois ajoutée[4].

Comportement

Le Chat marbré est un habile grimpeur des forêts tropicales humides, comme ici, à Bornéo.

Le Chat marbré reste méconnu, et on sait peu de choses sur son comportement et son régime alimentaire : sa structure sociale est certainement solitaire, comme la majorité des félins[14]. En captivité, on le considère comme un félin au tempérament docile et apprivoisable[4]. Le Chat marbré est un félin arboricole spécifiquement habile et principalement nocturne. Sa longue queue lui servant de balancier, il est capable de se suspendre seulement par les pattes arrières et de descendre des arbres la tête en avant. Sa façon de se déplacer dans les arbres évoque celle des primates[15]. À Bornéo, il est envisageable qu'il soit plus fréquemment au sol[4]. Il s'attaque aux écureuils, aux petits reptiles, aux grenouilles, à la roussette géante[2], aux rats ainsi qu'aux oiseaux[8] ; on pense que son régime alimentaire est principalement composé d'oiseaux et d'écureuils. En captivité, il refuse les charognes[16]. Durant l'étude de Lon Grassman faite sur un chat marbré femelle, les données récoltées ont révélé un territoire couvrant à peu près 5, 3 km2. La femelle parcourait au moins 477 mètres chaque jour et semblait le plus fréquemment active durant la nuit et le crépuscule[17].

La totalité des données sur la reproduction du Chat marbré est issu d'observations faites en captivité : seules trois portées sont nées dans des parcs zoologiques[4]. Il ne semble pas y avoir de saison de reproduction[14]. Après 66[4] à 81 jours de gestation, jusqu'à quatre chatons naissent aveugles et tacquiss de noir[2]. Leur pelage est plus foncé que celui des adultes et les marbrures n'apparaissent qu'à l'âge de six semaines. Les chatons ne pèsent que 100 à 115 g à l'apparition et les yeux ne s'ouvrent qu'à partir de 14 jours[2]. Ils commencent à se nourrir de viande à à peu près soixante jours pour être sevrés à à peu près 120 jours[16]. La maturité sexuelle est de 21 mois pour les mâles comme pour les femelles[2]. La longévité est un peu supérieure à douze ans en captivité[18].

Les vocalisations du Chat marbré incluent divers miaulements. Il s'agit le plus fréquemment d'un long «maou» aigu qu'il peut émettre irrégulièrement durant de longues périodes. Il utilise aussi ce cri sur des intervalles courts, avec une série de huit à dix appels scindés de courtes pauses d'une seconde. Lors de la période d'œstrus, les cris sont bien plus variés et fréquents : mâle et femelles communiquent par divers grognements et gargouillis[14]. Le Chat marbré est aussi capable de ronronner[4].

Chorologie

Habitat

Le Chat marbré vit essentiellement dans les forêts tropicales humides mais il a aussi été observé dans les forêts secondaires de Thaïlande et du Viêt Nam[19] et les forêts mixtes. Des observations ont été rapportées entre 1 500 et 3 000 mètres d'altitude au pied de l'Himalaya[2], mais il semble que ce félin préfère les faibles altitudes plutôt que les montagnes[8]. Il est capable de vivre dans des forêts modifiées par l'exploitation forestière[19], et des observations ont été faites près de mangroves ou sur les rives abruptes recouvertes de buissons d'une rivière[8].

Répartition

L'aire de répartition du Chat marbré est clairsemée.

Le Chat marbré est présent sur les territoires suivants : Bhoutan, Cambodge, Chine, île de Bornéo, île de Sumatra, Inde, Malaisie, Myanmar, Népal, Laos, Thaïlande, Viêt Nam[7]. Sa présence au Bangladesh est particulièrement débattue[8].

Complexe à observer dans son milieu naturel, il est assez mal connu. Les observations servant à certifier sa présence sont rares : une seule observation a été faite au Népal[19] en 1981, quelques rapports de présence dans les provinces chinoises du Yunnan et du Guangxi[19]. La première photo dans la nature est prise en 1994 au sanctuaire de faune de Huay Kha Khæng par des pièges photographiques ce qui atteste sa présence en Thaïlande[8]. De nouvelles photographies ont été prises dans le sanctuaire de Lanjak Entimau en Malaisie, quelques photos prises en 2002 dans le sanctuaire de faune de Phu Khieo en Thaïlande[17] et plus il y a peu de temps, une photographie dans la réserve naturelle de Dangku au sud de l'île de Sumatra en 2006[20].

Menaces et statut légal

Les principales menaces sont la déforestation et peut-être le braconnage local[14]. Le commerce de fourrure est toujours une menace, par exemple, en 1998, le bulletin de TRAFFIC a répertorié la mise en vente de seize peaux de Chats marbrés sur le marché de Tachileik au Myanmar[21]. Discret, il a tendance à fuir les zones où les humains vivent, mais sa réelle tolérance à l'intrusion humaine est méconnue. À cause de la déforestation qui a largement réduit son habitat[Note 3], l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) le classe comme «vulnérable» depuis 2002[7]. Il est inscrit en Annexe I de la CITES, ce qui interdit toute forme de commerce international du Chat marbré[22].

La chasse est régulée au Laos ainsi qu'à Singapour, autorisée en dehors des réserves naturelles au Bhoutan et au Brunei[4] et interdite au Bangladesh, au Cambodge, dans la province chinoise du Yunnan, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, au Myanmar (ex-Birmanie), au Népal et en Thaïlande[3].

Effectifs

Présence dans la nature

Ses effectifs sont complexes à quantifier. Les chercheurs ne savent pas si les observations sont rares parce que les effectifs sont peu nombreux, ou tout simplement parce que c'est une espèce discrète qui vit dans un environnement complexe d'accès[14]. Quand des études sont menées à partir de pièges photographiques, les photographies du Chat marbré sont toujours moins nombreuses en comparaison avec d'autres félins, ce qui peut présager d'une rareté de l'espèce ; cependant ses mœurs arboricoles pourraient le préserver de photographies au sol[23]. Les populations du Chat marbré sont estimées en 2008 par l'UICN à moins de 10 000 individus matures sur la totalité de son aire de répartition, sans qu'il y ait de populations isolées supérieures à 1 000 individus[7].

Présence en captivité

Moins de dix individus sont détenus en captivité[6]. En 1989, l'International Species Information System (ISIS) répertoriait uniquement quatre individus[16]. En 1994, seuls deux parcs zoologiques en possédaient : le parc zoologique d'Agrate en Italie et le zoo de Chonburi en Thaïlande[24]. En 2009, seuls trois spécimens sont répertoriés par ISIS ; ils sont détenus par le zoo de Chonburi et l'Al Bustan Wildlife Breeding Center[25].

Le Chat marbré a toujours été rare en captivité. Le 14 décembre 1882, le Jardin Zoologique de Londres obtient le premier Chat marbré en captivité capturé dans l'Assam[26]. Aux États-Unis, le parc zoologique national de Washington obtient un spécimen en 1910, puis une paire de Chats marbrés est envoyée au zoo de Saint-Louis en 1937. Le zoo de San Diego se procure un couple provenant de l'île de Sumatra en 1964, mais ils ne supportent pas bien le voyage : en effet, la femelle meurt moins d'une semaine après sa venue dans l'établissement[13].

Une étude sur la possibilité de clonage thérapeutique a montré que le développement des embryons à partir de fibroblastes de Chat marbré est envisageable avec des ovocytes de chat domestique et de lapin. Selon l'auteur, l'utilisation du clonage pourrait permettre la future naissance de Chats marbrés[27].

Projets de recherche

Logo du Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project représentant une Panthère nébuleuse.

Menée par Lon Grassman de février 1999 à mars 2003, une étude portant sur quatre espèces de félins en Thaïlande[Note 4] a été menée au sanctuaire faunique de Phu Khieo. L'objectif de l'étude était de connaître les déplacements de ces petits félins, la superficie et le chevauchement des territoires mais aussi leurs proies. En second lieu, l'étude portait sur les données chimiques des animaux capturés mais aussi sur l'identification de leurs ectoparasites. Les recherches s'appuyaient sur la pose de colliers émetteurs, l'utilisation de pièges photographiques et l'analyse des matières fécales. Une unique femelle de chat marbré a pu être capturée et malheureusement a perdu sa balise émettrice au bout d'un mois. Peu d'informations ont pu être collectées, mais cela a permis d'établir pour la première fois[16] quelques données sur le territoire et l'activité de ce félin[17].

Le Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project est un projet de recherche dont l'objectif est d'étudier conjointement les cinq espèces de félins de l'île de Bornéo[Note 5], dont les mœurs ne sont pas bien connues[Note 6] À terme, le projet devrait proposer un programme de conservation des félins sauvages de Bornéo[28]. L'aire d'étude est fixée sur la Danum Valley Conservation Area, une forêt de diptérocarpacées du territoire de Sabah dont une partie est modifiée par l'abattage sélectif depuis les années 1960. Les recherches sont basées sur des pièges photographiques et la capture d'individus pour les équiper d'un collier émetteur. Commencé en 2007, le projet devrait durer trois ans[29] et a permis de récolter plusieurs photographies de Chat marbré, malheureusement trop peu nombreuses pour pouvoir évaluer la densité de population de ce félin[30].

Notes et références

Notes

  1. Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, 2002, édition octobre 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9) , p.  37
  2. La base NCBI le considère toujours comme un Pantherinæ.
  3. Le sud-est de l'Asie est la région du globe où la déforestation est la plus intense.
  4. La Panthère nébuleuse, le Chat-léopard, le Chat marbré et le Chat de Temminck
  5. La Panthère nébuleuse de Bornéo (Neofelis diardi), le Chat marbré (Pardofelis marmorata), le Chat à tête plate (Prionailurus planiceps), le Chat léopard du Bengale (Prionailurus bengalensis) et le Chat bai (Pardofelis badia).
  6. Les connaissances acquises durant ce projet doivent permettre de mieux comprendre le comportement et l'écologie de ces félins et de situer leur réponse à des environnements modifiés par l'exploitation forestière. Le projet permet aussi aux scientifiques et étudiants locaux de se familiariser aux recherches sur le terrain et de sensibiliser la population locale à la protection de leur faune.

Références

  1. (fr) Peter Jackson et Adrienne Farrell Jackson (trad. Danièle Devitre), Les félins : l'ensemble des espèces du monde, Delachaux et Niestlé, coll. «La bibliothèque du naturaliste», octobre 1996, 272 p. (ISBN 2-603-01019-0)  , «Chat marbré», p. 137
  2. (fr) Rémy Marion (dir. ) , Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Larousse, Paris, septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et ISBN 978-2035604538) (OCLC 179897108)  , «Chat marbré Pardofelis marmorata», p. 104
  3. Référence Fonds documentaire ARKive : Pardofelis marmorata (en)
  4. Référence Animal Diversity Web : espèce Pardofelis marmorata (en)
  5. (en) Lon I. Grassman Jr, Michæl E. Tewes, Nova J. Silvy et Kitti Kreetiyutanont, «Ecology of three sympatric felids in a mixed evergreen forest in North-Central Thailand», dans Journal of Mammalogy, vol.  1, no 86, 2005, p.  29-38 [texte intégral (page consultée le 7 novembre 2009) ] 
  6. Peter ed Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 138
  7. Référence IUCN : espèce Pardofelis marmorata (Martin, 1837) (en)
  8. (en) Peter Jackson, «Marbled Cat Pardofelis marmorata» sur http ://www. catsg. org/, Cat Specialist Group. Consulté le 9 novembre 2009
  9. (fr) Stephen O'Brien et Warren Johnson, «L'évolution des chats», dans Pour la science, no 366, Avril 2008 (ISSN 0 153-4092)  
  10. Référence IUCN : espèce Pardofelis badia (Gray, 1874) (en)
  11. (en) N. Srisamoot, A. Chaveerach, S. Nuchadomrong, N. Sattayasai, P. Chaveerach, A. Tanomtong et K. Pinthong, «Genetic relationships among wild Felidæ in Thailand using AFLP markers», dans Pakistan Journal of Biological Sciences, vol.  10, 2007, p.  2639-2645 [texte intégral (page consultée le 11 novembre 2009) ] 
  12. (en) Pardofelis marmorata sur http ://www. bucknell. edu/MSW3, Mammal Species of the World. Consulté le 5 novembre 2009
  13. (en) James Dolan, «A description of two small Asiatic Felines : Felis (Pardofelis) marmorata Martin, 1836; Felis (Prionailurus) planiceps Vigors & Horsfield, 1827» sur http ://library. sandiegozoo. org/, 1964, Zoo de San Diego. Consulté le 10 novembre 2009
  14. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 140
  15. Rémy Marion, op.  cit. , p. 133
  16. (en) Melvin E. Sunquist et Fiona Sunquist, Wild cats of the world, University of Chicago Press, 2002, 452 p. (ISBN 0226779998 et ISBN 9780226779997)  , p. 374-375
  17. (en) Lon I. Grassman Jr., «Thailand Cat Project - Final Report» sur http ://fauvesdumonde. free. fr, 8 septembre 2003, Cat Action Treasury. Consulté le 7 novembre 2009
  18. Peter et Danielle Farrel Jackson, op.  cit. , p. 142
  19. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 139
  20. (en) Rare marbled cat photographed in Sumatra sur http ://www. zsl. org/, 8 décembre 2006, Société zoologique de Londres. Consulté le 7 novembre 2009
  21. (en) Peter Jackson, «Continuing Tiger Toll», dans Cat News, no 31, 1999, p.  11 (ISSN 1027-2992)  
  22. Référence CITES : espèce Pardofelis marmorata (Martin, 1837) (+répartition) (sur le site de l'UNEP-WCMC) (fr+en)
  23. (en) Mohammed Azlan, «Mammal Diversity and Conservation in a Secondary Forest in Peninsular Malaysia», dans Biodiversity and Conservation, Springer Netherlands, vol.  15, no 3, mars 2006, p.  1013-1025 (ISSN 0960-3115) [texte intégral (page consultée le 11 novembre 2009) ] 
  24. Peter et Adrienne Farrel Jackson, op.  cit. , p. 262
  25. (en) ISIS, Pardofelis marmorata sur le site d'ISIS Species Holdings. Consulté le 9 novembre 2009
  26. (en) Adamant Media, List of the Vertebrated Animals Now or Lately Living in the Gardens of the Zoological Society of London, Adamant Media Corporation, 2000, 701 p. (ISBN 1402185006 et ISBN 9781402185007)  , p. 51
  27. (en) A. Thongphakdee, P. Numchaisrika P., S. Omsongkram, K. Chatdarong, S. Kamolnorranath, S. Dumnui, M. Techakumphu, «In vitro development of marbled cat embryos derived from interspecies somatic cell nuclear transfer», dans Reproduction in Domestic Animals, vol.  41, 2006, p.  219-226 [texte intégral (page consultée le 11 novembre 2009) ] 
  28. (en) Andy Hearn, «Project Overview» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com, Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 20 janvier 2007, consulté le 15 octobre 2009
  29. (en) Andy Hearn, «Project Mission» sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com/, Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project. Mis en ligne le 15 janvier 2007, consulté le 15 octobre 2009
  30. (en) Limitean Wild Cat and Clouded Leopard Project, First wild cat photos from Tabin!, Mammals residing in the oil palm plantations, Project Update August 2008 et Project Update July'08, sur http ://limiteanwildcat. blogspot. com/. Consulté le 10 novembre 2009

Annexes

  • Félins ressemblants au Chat marbré sur son aire de répartition :
  • Liens externes

    Bibliographie

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    Recherche sur Amazone (livres) :



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