Krazy Kat

Krazy Kat est un comic strip américain créé par George Herriman et publié dans les journaux du pays, en semaine et le week-end, entre 1913 et 1944.



Catégories :

Comic strip - Personnage de bande dessinée - Bande dessinée des années 1900 - Bande dessinée animalière - Chat de fiction - Félin de fiction - Félidé

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Krazy Kat
Série
Krazypanel-4-16-1922.jpg
Krazy Kat commentant ses propres aventures. 22 avril 1922.

Auteur George Herriman
Genre (s) Comic strip
Surréaliste

Personnages principaux Krazy Kat
Ignatz Mouse
Le sergent Pupp

Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue originale Anglais américain
Éditeur Drapeau des États-Unis Eclipse comics · Fantagraphics
Drapeau de la France Futuropolis
Première publication New York Evening Journal 1913

Adaptations Dessins animés

Krazy Kat est un comic strip américain créé par George Herriman et publié dans les journaux du pays, en semaine et le week-end, entre 1913 et 1944. La première publication se fit dans le New York Evening Journal de William Randolph Hearst. La série mêle surréalisme, poésie insouciance enjouée, ce qui en a fait l'une des BD préférées des passionnés et des critiques depuis plus de 80 ans[1][2][3].

Les strips sont centrés sur une relation triangulaire entre son personnage éponyme, un chat innocent et désinvolte de sexe indéterminé (mais le plus fréquemment reconnu comme une femelle), son antagoniste Ignatz Mouse, et le sergent Pupp (Officer Pupp), officier de police. Krazy est transi d'amour pour Ignatz mais ce dernier le méprise, et passe son temps à chercher à lui lancer une brique à la tête. Ce que Krazy interprète comme une preuve d'amour… Pupp, comme garant de l'ordre de la région de Coconino, fait tout pour empêcher Ignatz d'arriver à son but et enferme fréquemment la souris en prison.

En dépit de la simplicité de l'intrigue, la peinture des caractères détaillée, à laquelle s'ajoute la créativité verbale et visuelle d'Herriman, font de Krazy Kat l'une des premières bandes dessinées à avoir été reconnue comme de l'art par les intellectuels[1]. Gilbert Seldes, célèbre critique d'art de l'époque, écrivit en 1924 un long panégyrique du strip, le qualifiant alors de «travail artistique le plus amusant, fantastique et satisfaisant de l'Amérique contemporaine»[4]. Le poète renommé E. E. Cummings, autre admirateur de George Herriman, écrivit l'introduction du premier album de Krazy Kat. Plus il y a peu de temps, énormément de scénaristes et dessinateurs constatent que le strip a eu une influence majeure sur leurs œuvres.

Résumé

Page dans laquelle Krazy veut comprendre pourquoi Door Mouse, personnage secondaire, porte toujours une porte. Publié le 21 janvier, 1922.

L'action de Krazy Kat se déroule dans une version hautement stylisée du Comté de Coconino (Arizona) . Herriman décore la page avec des paysages évoquant le Painted Desert qui se trouve là[5], et ces arrière-plans ont tendance à changer comme au théâtre, même quand les personnages restent en place. Les passages de récit mêlent une prose enjouée et fréquemment allitérative avec une sensibilité poétique. Dans ses pages du dimanche, Herriman expérimente des mises en page atypiques (cadres de formes changeantes), pour mieux servir la narration.

Malgré la simplicité de l'intrigue, Herriman réussit toujours à se renouveler. Quelquefois, Ignatz atteint son objectif, et sa brique heurte la tête de Krazy. Le plus fréquemment, le sergent Pupp se montre plus malin que l'astucieuse souris et l'emprisonne. L'intervention d'autres personnages (des habitants du comté de Coconino, eux aussi animaux anthropomorphiques) ou des forces de la nature, donnent de temps en temps une tournure inattendue aux histoires. Dans d'autres strips, les déclarations simplistes de Krazy énervent tant la souris qu'elle va chercher une brique dans la dernière case. On trouve aussi de l'humour auto-référentiel : dans un strip, le sergent Pupp, après avoir arrêté Ignatz, réprimande le dessinateur pour ne pas avoir fini de dessiner la prison[6].

En son temps, la série ne rencontra pas un très grand succès : énormément de lecteurs étaient gênés par son refus iconoclaste de se conformer aux conventions du comic strip qui prescrivent de ne présenter que des gags simples. Mais grâce au magnat de l'édition William Randolph Hearst, qui adorait Krazy Kat, elle put continuer à paraître dans ses journaux, quelquefois directement sous ses ordres[7].

Personnages

Krazy Kat

Un peu simple d'esprit et particulièrement curieux, le personnage éponyme à la série vit sa vie nonchalamment dans le comté de Coconino. Il parle dans un argot hautement stylisé («A fowl konspirissy - is it pussible?») évoquant l'anglais, le français, l'espagnol, l'yiddish et d'autres langues[2]. Exprimant son indélébile bonne humeur en chanson et en danse, Krazy est éperdument amoureuse d'Ignatz, et pense que les briques par lesquelles ce dernier répond à cet amour expriment une réciprocité sentimentale. Krazy n'a aucunement conscience de la féroce rivalité entre Ignatz et le sergent Pupp, et croit que les habituelles arrestations de la souris par le chien ne sont qu'un innocent jeu de gendarme et voleurs («Chak foie ke je les vois s'amouzer enzemble, c'est Ignatz ky perd.») [8]. Quand Ignatz est arrêté avant d'avoir pu lancer sa brique, Krazy cherche désespérément son «zérie» et se demande où il a bien pu passer.

Le sexe de Krazy n'est jamais clairement défini, mais la majorité des auteurs post-Herriman (en commençant par E. E. Cummings) s'y réfère comme étant une femelle[9]. Son créateur préférait laisser planer l'ambiguïté, et joua même dessus dans plusieurs strips[10], [11]. Quand le cinéaste Frank Capra, afficionado du strip, demanda à Herriman une réponse précise, l'auteur répondit que Krazy était «quelque chose comme un elfe ou un esprit. Ceux-ci n'ont pas de sexe. Par conséquent ce Kat ne peut être mâle ni femelle. Krazy est un esprit - un lutin - libre de s'immiscer dans ce qu'il désire.» [12]

Ignatz

Ignatz Mouse s'amuse de la naïveté de Krazy, et rien ne le réjouit plus que de jeter une brique sur la tête du chat. Pour éviter que ses plans ne soient déjoués par le sergent Pupp, toujours vigilant (et toujours suspicieux), Ignatz cache sa brique, se déguise, ou engage d'autres facétieux habitants du comté (sans jamais expliciter ses intentions). L'empressement que met Krazy à le rencontrer n'importe où et n'importe lorsque pour recevoir la brique qu'elle croit marque d'affection favorise largement la tâche de la souris.

Le sergent Pupp (Officer Pupp)

«Bras de la loi et de l'ordre», le sergent Bull Pupp (aussi nommé «Flikard» ou «Serzent», pour traduire «Offissa» et «Offisa»), essaie en permanence — en y arrivant quelquefois — de faire obstacle aux desseins d'Ignatz. Le sergent Pupp et Ignatz se donnent toujours au maximum dans leurs confrontations, même quand Krazy n'est pas directement impliqué, car ils adorent voir l'autre passer pour un idiot. Dans la version française publiée dans Charlie Mensuel, la traduction incorrecte d'«officier Pupp» avait été choisie.

Personnages mineurs

Outre les trois héros, nombre de personnages peuplent le comté de Coconino. Kolin Kelly, un chien, est briquetier, fournissant Ignatz en projectiles, quoiqu'il ne lui fasse pas confiance. Madame Kwakk Wakk, canard en toque, est une mégère qui observe Ignatz monter ses complots puis le dénonce au sergent. Jœ Stork (cigogne), «fournisseur de la progéniture des princes comme des prolétaires»[13], livre fréquemment des bébés non désirés à divers personnages (dans un strip, Ignatz essaye de lui faire jeter une brique sur la tête de Krazy depuis le ciel). Quelques autres personnages apparaissent assez souvent : Bum Bill Bee, insecte de passage ; Don Kiyote, digne coyote membre de l'aristocratie mexicaine ; Moby Duck, volaille d'origine chinoise qui est comparable à un coolie et dirige une blanchisserie ; les cousins de Krazy : Krazy Katbird (moqueur chat) et Krazy Katfish (poisson-chat).

Histoire

Krazy Kat se développa à partir d'un autre comic strip d'Herriman, The Dingbat Family, qui débuta en 1910. L'auteur remplissait le bas des pages de cette série avec des gags aux grosses ficelles sur les aventures d'un chat et d'une souris[14].

Ce strip de bas de page finit par être plus important que la bande dessinée sous laquelle il était né. Krazy Kat devint un comic strip quotidien possédant son propre titre (qui était présenté verticalement sur le côté de la page) le 28 octobre 1913 puis ne parut plus que le dimanche, en noir et blanc, à partir du 23 avril 1916. Suite aux protestations des éditeurs qui ne trouvaient pas que la série convenait à la rubrique «bandes dessinées», Krazy Kat apparaissait, dans les journaux de Hearst, sous celle d'«Art et théâtre»[15]. Cependant, Hearst lui-même aimait tant la série qu'il fit signer à Herriman un contrat à vie tout en lui garantissant une totale liberté de création.

Malgré son faible succès auprès du grand public, Krazy Kat était particulièrement suivie par les intellectuels. En 1922, un ballet jazz inspiré de la série fut produit et adapté par John Alden Carpenter. Quoique le spectacle fut joué à guichets fermés[16] et reçu un accueil positif des critiques du New York Times et du New Republic[17], il ne permit pas à la bande dessinée de gagner en popularité, au contraire de ce que Hearst avait espéré. En plus de Seldes et Cummings, on trouvait parmi les contemporains admirateurs de Krazy Kat Willem de Kooning, H. L. Mencken, et Jack Kerouac. [3] Des chercheurs plus récents ont vu dans cette bande dessinée un précurseur de Dada[18] et du Postmodernisme[2][19].

La publication en album couleur des planches du dimanche débuta en 1935. Quoique le nombre de journaux à publier Krazy Kat décrût après cette date, Herriman continua à animer ses personnages — créant ainsi près de 3000 planches — jusqu'à sa mort en 1944. Hearst refusa qu'un autre auteur prenne la suite de la série, contrairement aux usages du temps, car il la savait intimement liée à son créateur[20].

Adaptations en dessins animés

Krazy Kat fut animé de nombreuses fois. Les premiers court-métrages furent produits par Hearst dès 1916, par sa société Hearst-Vitagraph News Pictorial puis plus tard par l'International Film Service (IFS), sans qu'Herriman n'intervienne. En 1920, après deux ans de pause, le John R. Bray studio se mit à produire lui aussi une série de court-métrages Krazy Kat[21].

En 1925, le pionnier de l'animation Bill Nolan décida de porter de nouveau la série à l'écran, en étant produit par Margaret J. Winkler. Au contraire des adaptations précédentes, celle de Nolan ne se basait pas complètement sur les personnages de George Herriman : le félin de ses court-métrages était un mâle dont l'aspect et la personnalité rappelaient Félix le chat. Cela provient certainement du fait que Nolan travaillait aux studios de Pat Sullivan[22].

Charles B. Mintz, le mari de Winkler, prit progressivement le contrôle des opérations. Son studio et lui commencèrent leurs courts-métrages sonorisés avec Ratskin en 1929. En 1930, il déplaça son équipe en Californie et changea le design des personnages, qui ne ressemblaient plus guère à ceux des journaux. Le Krazy Kat parlant de Mintz, comme bien des dessins animés du début des années 1930, ressemblait fortement à Mickey Mouse, et ses aventures étaient des grosses farces peu subtiles qu'il vivait avec sa petite amie (une chatte) et son chien domestique[23]. En 1936, l'animateur Isadore Klein, avec la bénédiction de Mintz, réalisa le court-métrage Lil'Ainjil, seul travail du studio Mintz censé ressembler à celui de Herriman. Mais Klein fut «terriblement déçu» par le résultat et le Krazy simili-Mickey fit par conséquent son retour[24]. En 1939, Mintz vendit son studio à Columbia Pictures, auprès de qui il s'était endetté[25]. Sous le nom de Screen Gems, le studio produisit en 1940 un ultime dessin animé de Krazy Kat The Mouse Exterminator (L'exterminateur de souris) [26].

Krazy revint à l'écran en 1962, animé par les studios tchécoslovaques Rembrandt Films de Gene Deitch, à Prague. Ces dessins animés étaient plus proches du comic strip (en particulier les décors) et aidèrent à faire découvrir le chat de Herriman à la génération du baby-boom. Pour ne pas avoir d'ennuis avec la censure (qui aurait pu croire à une homosexualité), Krazy fut présentée comme explicitement femelle. La musique de la majorité des épisodes fut composée par Jay Livingston etRay Evans. La production s'arrêta en 1964[21].

Héritage

En 1999, Krazy Kat fut appelé meilleure bande dessinée du vingtième siècle par le Comics Journal . Le classement incluait autant des séries que des one-shots[27]. En 1995, la série faisait partie des 20 timbres émis par les postes américaines pour célébrer les classiques du comic strip.

Si les court-métrages Bip Bip et Coyote, réalisés par Chuck Jones, sont parmi les plus célèbres dessins animés inspirés des travaux de George Herriman[19], Krazy Kat continue d'inspirer certains artistes d'aujourd'hui. Patrick McDonnell, auteur du strip Mutts , et co-auteur de Krazy Kat : The Comic Art of George Herriman, le cite parmi ses principales influences[28]. Bill Watterson (Calvin et Hobbes) appelle Krazy Kat parmi ses trois influences majeures (avec Peanuts et Pogo) [29]. Charles M. Schulz[30] et Will Eisner[31] affirment être venu à la bande dessinée surtout grâce à l'impact produit sur eux par la lecture de Krazy Kat lors de leurs années de formation.

Jules Feiffer[32], Philip Guston[32], et Hunt Emerson [33] portent dans leur travail la marque aisément reconnaissable de Krazy Kat. Le comic strip de Larry Gonick Kokopelli & Company prend place dans un «comté de Kokonino». Chris Ware admire la série, et Fantagraphics, sa maison d'édition, est en train de republier l'intégrale des strips.

Au-delà des auteurs de bande dessinée, on retrouve l'œuvre de Herriman dans la nouvelle écrite en 1987 par Jay Cantor Krazy Kat, qui utilise les personnages de Herriman pour analyser les réactions humaines aux armes nucléaires, alors que Michæl Stipe du groupe de rock R. E. M. porte un tatouage d'Ignatz et Krazy[34].

Éditions américaines en recueil

La toute première édition des strips de Krazy Kat fut le fait d'Henry Holt & Co., en 1946, deux ans après la mort de George Herriman. Elle contenait à peu près 200 strips choisis[35]. Cependant, aucune édition complète ne put voir le jour avant les années 1980, à cause des problèmes de restauration des images, les journaux d'origine étant fréquemment abîmés ou introuvables.

Tous les Sunday strips de 1916 à 1924 furent publiés par Eclipse Comics en coopération avec Turtle Island Press, mais quand l'éditeur cessa d'exister, le projet s'arrêta. Depuis 1992, Fantagraphics a repris l'édition des Sunday strips après 1924, confiant la direction graphique de la totalité à Chris Ware. Aucune édition intégrale des strips quotidiens n'a toujours vu le jour.

Édition d'Eclipse Comics

Édition Kitchen Sink Press

Édition Fantagraphics

Édition Harry N. Abrams, Inc.

Éditions en langue française

La série, qui ne fut publiée qu'en 1965 en Europe (dans Linus, magazine italien), puis en 1970 en France (dans Charlie Mensuel) [36] fut publiée pour la première fois en album par Futuropolis dans les années 1980 :

Éditer Krazy Kat en français présente des difficultés spécifiques. La série est ancienne et peu connue ; qui plus est , la traduction est complexe, surtout pour la langue étrange parlée par Krazy, sur laquelle reposent de nombreux strips. Depuis Futuropolis, aucun éditeur n'avait eu le courage de s'atteler à cette tâche.

En août 2009, Manu Larcenet annonce[37] sur son blog, que les éditions Les Rêveurs ont acquis les droits de l'intégrale des albums.

Notes

  1. Kramer.
  2. Shannon.
  3. McDonnell/O'Connell/De Havenon 26.
  4. Seldes 231.
  5. Heer (2006), pp. 41-45.
  6. Krazy Kat : The Comic Art of George Herriman 97.
  7. Schwartz 8-10.
  8. There is a Heppy Lend, Fur, Fur Awa-a-ay-, 62. En VO : «Ever times I see them two playing games togedda, Ignatz seems to be It.»
  9. Crocker.
  10. Necromancy By the Blue Bean Bush, 16-17.
  11. A Katnip Kantata in the Key of K, 71.
  12. Schwartz 9.
  13. A Mice, A Brick, A Lovely Night 67, et . al.
  14. McDonnell/O'Connell/De Havenon 52.
  15. McDonnell/O'Connell/De Havenon 58.
  16. Blackbeard 1-3.
  17. McDonnell/O'Connell/De Havenon 66-67.
  18. Inge.
  19. Bloom.
  20. Schwartz 9-10.
  21. Crafton.
  22. Maltin 205-206.
  23. Maltin 207
  24. Maltin 210-211.
  25. Maltin 213.
  26. The Columbia Crow's Nest - Columbia Cartoon History - Screen Gems
  27. "Kreem of the Komics!", Detroit Metrotimes.
  28. comic masters.
  29. Watterson 17-18.
  30. Charles Schulz, interviewé par Rick Marschall et Gary Groth dans Nemo, 31 janvier 1992. Cité ici : [1].
  31. L'Interview de Will Eisner par l'Onion AV Club, 27 septembre 2000.
  32. Comics in Context #20 : This Belongs in a Museum.
  33. The artsnet interview : HUNT EMERSON
  34. Rec. music. rem FAQ (#A15)
  35. Tashlin.
  36. Krazy Herriman', Catalogue d'exposition, Musée de la bande dessinée d'Angoulême, 1997, cité par le BDM 2005-2006, de Bera, Denni et Mellot.
  37. Annonce [2] sur le blog le Manu Larcenet le 5 août 2009.

Bibliographie

Liens externes

Pages et sites en anglais

Pages et sites en français

Recherche sur Amazon (livres) :



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